Archives mensuelles : juillet 2015

Madame est servie

Au Louvre, j’aime quand Madame est servie. Le visiteur qui prend sur sa pause méridienne pour aller admirer des tableaux peut vivre comme un enfer de voir se succéder des tables remplis de victuailles et autres mets appétissants. Alors ce midi, Les Délices du Louvre, restaurant du musée, vous propose son Menu des artistes à 15,90 €. Boissons non comprises.

L'été de Giuseppe Arcimboldo

L’été de Giuseppe Arcimboldo

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Le Christ médiateur, avec Philippe le Beau et La Vierge médiatrice, avec Jeanne de Castille

Au Louvre, j’aime beaucoup l’idée de ne pas vous présenter un mais deux tableaux dans un même billet : Le Christ médiateur, avec Philippe le Beau et La Vierge médiatrice, avec Jeanne de Castille le tout sous le pinceau de Colijn de Coter dont on retrouve dans les traits de la peinture cette espèce de joie de vivre germanique qui a fait votre bonheur lors de la descente de croix.Le Christ médiateur, avec Philippe le Beau et La Vierge médiatrice, avec Jeanne de Castille de Colijn de Coter Lire la suite

La descente de croix

Au Louvre, j’aime La descente de croix par Maître de Saint-Barthélémy. Car rien ne vaut une bonne descente de croix pour ce qui est de la rigolade. Mais histoire de corser un peu la chose, je vous ai choisi de la descente de croix germanique. C’est plus âpre au premier abord mais ensuite, c’est délicieux.

La descente de croix de Maître de Saint-Barthélémy

La descente de croix de Maître de Saint-Barthélémy

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La collection de Carlos de Beistegui

Au Louvre, j’aime la Collection de Carlos de Beistegui ou voici la solution pour entrer dans l’Histoire et quand je dis entrer dans l’Histoire, je ne veux pas dire parader 10 minutes en tête des hastags sur Twitter, je parle de la vraie Histoire, avec nom dans les dictionnaires et salle au Musée du Louvre.Collection de Carlos de Beistegui Lire la suite

Les chaussettes

Au Louvre, j’aime Les chaussettes. Oui alors là encore je vais attirer railleries, moqueries et médisances faciles. Et pourtant déjà Victor Hugo l’écrivait : « Braves peintres, prenez garde aux choses que vous peigniez / Tout peut partir, d’une chaussette qu’en peignant vous laissâtes. / Tout ; la haine et le deuil. Et ne m’objectez pas, / Que vos musées sont sûrs et que vous peignez gras. / Écoutez bien ceci : tête-à-tête, en pantoufles (comme Le Brun), / Portes closes, dans votre atelier, sans un pinceau qui coule,… » Bon j’arrête de citer Hugo, il n’a jamais eu la correction de me citer en retour.

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

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