Archives mensuelles : avril 2016

L’Histoire de Scipion

Au Louvre, j’aime les tapisseries racontant L’histoire de Scipion. « Il était une fois une méchante reine et un gentil petit Scipion… » non, pas cette façon de raconter les histoires ou du moins pas cette histoire-là. Les tapisseries françaises ! Les Gobelins, Aubusson, ce talent qui fit la renommée de la France à l’époque où chauffer son petit intérieur n’était pas chose aisée.

L'Histoire de Scipion - La continence de Scipion

L’Histoire de Scipion – La continence de Scipion

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Maîtres anonymes

Au Louvre, j’aime les Maîtres anonymes. Comme les incunables en littérature, les maîtres anonymes sont souvent les pères de la peinture moderne et l’association de la maîtrise et de l’anonymat est une hypothèse intellectuellement alléchante.

Portrait de Philippe le Beau de Maître de la légende de sainte Marie Madeleine

Portrait de Philippe le Beau de Maître de la légende de sainte Marie Madeleine

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Sales gosses

Au Louvre, j’aime les sales gosses. Il s’agit là de la figure de style introductive des billets, car en réalité je déteste les enfants, je trouve cela inutile, mal élevé, vulgaire, idiot… sauf les miens qui sont bien entendu le contraire de tout cela. Et il faut dire qu’au Musée du Louvre il n’y a que des sales gosses, aussi bien sur les murs que dans les salles. D’ailleurs cela donne envie d’en accrocher, scotcher, étaler quelques-uns présents dans les salles directement sur les murs.

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

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Orphée jouant du violon à l’entrée des Enfers

Au Louvre, j’aime Orphée jouant du violon à l’entrée des Enfers de Jan Linsen. D’abord cela me permet d’arrêter un peu les thématiques pour me recentrer sur un seul tableau. Ensuite après la baise, le pinard et les nichons c’est bien de pouvoir regarder un paysage de campagne, cela repose les yeux autant que l’âme.

Orphée jouant du violon à l'entrée des Enfers de Jan Linsen

Orphée jouant du violon à l’entrée des Enfers de Jan Linsen

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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De la coupe aux lèvres

Au Louvre, j’aime la distance qui existe de la coupe aux lèvres. Afin de me mettre en règle avec la législation je souhaite d’abord vous informer que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que sa consommation reste interdite aux personnes de moins de dix-huit ans et pour les autres, cette même consommation doit se pratiquer avec modération. Ces précautions prises, nous pouvons à présent plonger dans le jaja.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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