Archives pour la catégorie Œuvre

Le dessert de gaufrettes

Au Louvre, j’aime La Nature morte aux gaufrettes, plus souvent appelée Le Dessert de gaufrettes, ou encore Le Plat de gaufrettes de Lubin Baugin. Mais comme à chaque fois qu’une pièce du musée me touche profondément (BethsabéeLa Nef des fous, la pyxide d’al-Mughira, Maria Duglioli Barberini, etc) je suis généralement un bien piètre promoteur de mon enthousiasme. Je tenterai de n’être qu’un passeur en montrant comment il arrive que la grâce cinématographique permette de rencontrer le classicisme extrême de la peinture.

Le dessert de gaufrettes de Lubin Baugin

Le dessert de gaufrettes de Lubin Baugin

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L’adoration des mages

Au Louvre, j’aime L’adoration des mages de Charles de La Fosse. Où l’on découvre que la notion de rapprochement nuit très clairement à certains tableaux, que ce qui est prévu pour être regardé de loin, ne devrait pas être visible de trop près.

L'adoration des mages de Charles de La Fosse

L’adoration des mages de Charles de La Fosse

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Nicolas Kratzer, astronome

Au Louvre, j’aime Nicolas Kratzer, astronome de Hans Holbein le Jeune, des fois que vous voudriez le confondre avec Hans Holbein le Vieux, son papa (Non mais vraiment vous avez de ces idées parfois confondre Hans Holbein le Jeune avec Hans Holbein le Vieux, il n’y a bien que vous pour faire ça). Un astronome c’est la promesse d’élever son regard vers les étoiles et pas uniquement le bout du doigt, de quitter la glèbe pouilleuse pour la voie lactée. Alors direction le firmament, vers l’infini et au-delà.

Nicolas Kratzer, astronome de Hans Holbein

Nicolas Kratzer, astronome de Hans Holbein

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Le chancelier Rolin en prière devant la vierge

Au Louvre, j’aime Le chancelier Rolin en prière devant la Vierge, dit La vierge du chancelier Rolin de Jan van Eyck. Quand on goûte avec délice aux turpitudes artistiques de Jérôme Bosch ou de Pieter Huys, il est parfois reposant de regarder un tableau de van Eyck. Rassurez-vous, le repos sera de très courte durée. Ici tout semble luxe, calme et volupté pourtant le diable se cache dans les détails.

Le chancelier Rolin en prière devant la Vierge, dit La vierge du chancelier Rolin de Jan van Eyck

Le chancelier Rolin en prière devant la Vierge, dit La vierge du chancelier Rolin de Jan van Eyck

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La Nef des fous

Au Louvre, j’aime La Nef des fous de Jérôme Bosch. Non, je déconne. Je n’aime pas, j’adore, je surkiffe, je me pâme devant La Nef des fous, en particulier et tous les tableaux de Jérôme Bosch en général. Je peux être dans les salles d’Océanie et traverser tout le musée simplement pour venir l’admirer. J’ai mangé mon pain noir pendant des mois, des années devant sa place presque vide, maintenant j’en profite. J’ai comme cela quelques œuvres qui font que malgré tous ses défauts (et ils sont nombreux) j’aime le musée du Louvre. Et La Nef des fous est de ce sérail-là. La Nef des fous, le Radeau de la Méduse, le Naufrage de Dom Juan, il faudra un jour que je me penche sur mon goût et ma fascination morbide pour les œuvres de perdition aquatique.

Allégorie de la gourmandise, dite La Nef des fous de Jérôme Bosch

Allégorie de la gourmandise, dite La Nef des fous de Jérôme Bosch

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La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus-Christ avec ses disciples

Au Louvre, j’aime La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus-Christ avec ses disciples de Frans Pourbus. Quand on parle de cène tout le monde a en tête la fresque de Léonard de Vinci au mur d’un couvent milanais, il est d’ailleurs surprenant de voir combien cette représentation est devenue LA représentation du dernier repas christique (cette meanstreamisation de l’art). Mais le sujet de la cène est une base que tout artiste doit avoir dans son book et tout musée dans ses réserves. Dans le cas contraire vous ne pouvez prétendre être un artiste ou un musée.

La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus Christ de Frans Pourbus

La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus Christ de Frans Pourbus

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