Archives du mot-clé Abraham Bloemaert

Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

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Les mots d’artiste

Au Louvre, j’aime les mots d’artiste. Je ne parle pas, ici, des bons mots et autres délicatesses que peuvent s’envoyer en travers de la tronche et à grands coups de pinceaux les artistes (*), il s’agit au contraire de ces quelques mots que les artistes peuvent laisser sur leur toile et de l’imagination dont ils font preuve pour ne pas dénaturer leur œuvre de leur bafouille ; je veux parler de leur signature. Ou comment ajouter sans abîmer ?

La vierge au coussin vert d'Andrea di Bartolo

La vierge au coussin vert d’Andrea di Bartolo

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L’Hiver

J’aime l’hiver, pas l’hiver des gros manteaux, du froid et des nez rouges, non nous sommes dans un musée, L’hiver de Pierre Legros. Mais certainement pas celui de Jean Raon et de son fils Jean-Melchior. Faut pas déconner. Alors le Musée du Louvre prend certaines précautions dans ces cartels en indiquant que l’œuvre serait d’après Pierre Legros. Permettez-moi d’être moi timoré, dans mon billet je l’attribuerai donc à Pierre Legros. Au cas où l’artiste ne serait pas Pierre Legros qu’il se fasse connaître dans les commentaires et je modifierai.

L'Hiver de Pierre Legros

L’Hiver de Pierre Legros

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