Archives du mot-clé Antonio Canova

Né en 1757 à Possagno et mort en 1822 à Venise. Sculpteur italien.

Non tamen indociles natura nos esse voluit

Au Louvre, j’aime Pline l’Ancien, mais il est assez peu présent au Musée du Louvre. Alors pour réparer cela : Natura arborum terra marique sponte sua provenientium dicta est ; restat earum, quæ arte et humanis ingeniis fiunt verius quam nascuntur. Sed prius mirari succurrit, quæ retulimus pænuria pro indiviso possessa feris, depugnante cum his homine circa caducos fructus, circa pendentes vero et cum alitibus, in tanta deliciarum pretia venisse, clarissimo (ut equidem arbitror) exemplo L. Crassi atque Cn. Domiti Ahenobarbi.

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

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Maria Duglioli Barberini

Au Louvre, j’aime Maria Duglioli Barberini de Giuliano Finelli. Où le goût pour l’art italien évoqué tout au long de ce blog va connaître son apothéose dans un billet me donnant l’occasion de parler de femme, de pape, de sculpteurs, du Louvre et même de vous glisser une blague latine. A vos Gaffiot !

Maria Duglioli Barberini de Giuliano Finelli

Maria Duglioli Barberini de Giuliano Finelli

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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Mon musée du Louvre

Au Louvre, j’aime Mon musée du Louvre. Quand on doit tenir le millier de caractères sur un tableau, une sculpture, un objet, il faut que ceux-ci aient matière à vous inspirer au-delà de simplement vous plaire. Qu’il vous parle, s’ouvre et vous offre des choses à raconter. Cette contrainte m’interdit, sous réserve d’un billet de trois phrases (peut-être que certains le regretteront) de parler de certaines œuvres qui me ravissent mais pour lesquelles je n’aurais comme presque seule réponse : Au Louvre, j’aime [nom de l’œuvre] parce que je l’aime… Ou parce qu’elle me plaît, m’émeut, me bouleverse…

La pyramide du Louvre

La pyramide du Louvre

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Portrait d’un patricien vénitien

Au Louvre, j’aime mais vraiment beaucoup le Portrait d’un patricien vénitien d’Alessandro Vittoria ou comment nos choix de sujets pour nos billets en dévoilent bien plus sur nous que nous ne voudrions l’admettre.

Portrait d’un patricien vénitien d’Alessandro Vittoria

Portrait d’un patricien vénitien d’Alessandro Vittoria

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