Archives du mot-clé Bartolomeo di Giovanni

Peintre italien de la Renaissance de l’école florentine qui fut actif à la fin du Quattrocento (de 1480 jusqu’à sa mort en 1501).

Déluge

Au Louvre, j’aime aider mon prochain à survivre au déluge. Un musée lové sur les bords d’un fleuve doit avoir des conseils à prodiguer au tout-venant. Et si ce n’est pas lui directement, on doit pouvoir tenir compter de l’expérience mise en avant par les artistes exposées. Aujourd’hui donc Que d’eau, que d’eau !

L'hiver ou le déluge de Nicolas Poussin

L’hiver ou le déluge de Nicolas Poussin

Lire la suite

Publicités

Les animaux fantastiques

Au Louvre, j’aime Les animaux fantastiques. Certains me reprocheront de voguer un peu facilement sur un succès cinématographique du moment avec un tel titre. N’y voyez pas malice, sur le flot des enfants qui chercheront sur les internets des informations à propos du dernier film de sorciers, un ou deux, auront envie d’aller voir au Musée du Louvre les animaux fantastiques proposés. C’est ma façon de contribuer à la promotion du musée auprès de la jeunesse.

Dragon de Paul-Ambroise Slodtz

Dragon de Paul-Ambroise Slodtz

Lire la suite

Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

Lire la suite

Beau comme trois pommes

Au Louvre j’aime quand c’est Beau comme trois pommes car Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites. Tout peut partir d’un mot qu’en merdant vous traduites…, aurait pu écrire le gros Hugo s’il avait opté pour la promotion des pommes au lieu de s’acharner sur Badinguet (d’ailleurs il faudra que je rende hommage à Napoléon III). Quoi de mieux à cette période de l’année, alors que vos progénitures chantonnent la reinette et l’api, alors que la saison est au ramassage et aux compotes, quoi de mieux donc que d’aller regarder la représentation de ce fruit de saison dans les jardins des cimaises du Musée du Louvre.

Le panier d’œufs d'Henri-Horace-Roland Delaporte

Le panier d’œufs d’Henri-Horace-Roland Delaporte

Lire la suite

Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Lire la suite

Paris est Magique

Au Louvre, j’aime quand Paris est magique et à cette occasion je me fais supporter de la candidature de la ville de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. Pourquoi soutenir une telle candidature dans un blog consacré au Musée du Louvre ? Nullement par esprit olympique, ce n’est pas le genre de la maison.Au Louvre, j'aime Paris est magique Lire la suite

L’âne frotte l’âne

Au Louvre, j’aime quand l’âne frotte l’âne. Pour une fois, notre bestiole du jour ne sortira pas tout droit du sous-continent indien, comme c’est trop souvent le cas ici. Je souhaitais vivement rendre un hommage à l’âne qui orne les œuvres du Musée du Louvre. L’âne, le mal-aimé des écuries, le moqué des basses-cours, l’idiot des cours de ferme. Existe-t-il un autre animal qui concentre sur sa personne autant d’expressions négatives dans la langue française ?

La nativité de Juan Correa de Vivar

Lire la suite