Archives du mot-clé Charles de La Fosse

Déluge

Au Louvre, j’aime aider mon prochain à survivre au déluge. Un musée lové sur les bords d’un fleuve doit avoir des conseils à prodiguer au tout-venant. Et si ce n’est pas lui directement, on doit pouvoir tenir compter de l’expérience mise en avant par les artistes exposées. Aujourd’hui donc Que d’eau, que d’eau !

L'hiver ou le déluge de Nicolas Poussin

L’hiver ou le déluge de Nicolas Poussin

Lire la suite

Publicités

L’adoration des mages

Au Louvre, j’aime L’adoration des mages de Charles de La Fosse. Où l’on découvre que la notion de rapprochement nuit très clairement à certains tableaux, que ce qui est prévu pour être regardé de loin, ne devrait pas être visible de trop près.

L'adoration des mages de Charles de La Fosse

L’adoration des mages de Charles de La Fosse

Lire la suite

De la coupe aux lèvres

Au Louvre, j’aime la distance qui existe de la coupe aux lèvres. Afin de me mettre en règle avec la législation je souhaite d’abord vous informer que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que sa consommation reste interdite aux personnes de moins de dix-huit ans, pour les autres, cette même consommation doit se pratiquer avec modération. Ces précautions prises, nous pouvons à présent plonger dans le jaja.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

Lire la suite

À poil les nœuds

Au Louvre, j’aime chanter : « À poil les nœuds ! À poil les nœuds ! » Alors le premier qui tente de me reprendre par ce qu’on dit chameau quand il y a deux bosses comme dans cha-meau et dromadaire quand il n’y en a qu’une car dro-ma-daire, je le noie dans le puits de Rebecca.

Etude d’un chameau de Pieter Boel

Lire la suite

Ça trompe énormément

Au Louvre, j’aime quand ça trompe énormément, hein Bouly ! Dans ma quête irraisonnée de retrouver sous les cimaises du Musée du Louvre le bestiaire kiplinien de la jungle indienne, j’ai d’abord croisé l’art de ce pays, puis les ours, les loups/chiens, les singes, seule ma détestation féline me tient à l’écart de Sher-Kan. A chaque fois c’est la même chose, je commence à écrire mon sujet en même temps que je cherche les pièces à photographier pour l’illustrer. Je me persuade que je n’en trouverai jamais assez et pourtant à chaque fois mon regard acérer me permet d’illustrer mon billet. Ainsi je n’imaginais pas le plus important des mammifères terrestres tellement bien caché dans les œuvres.

Tigre et éléphant à la source, dit aussi Le désert indien d’Alexandre-Gabriel Decamps

Lire la suite

Joseph

Au Louvre, j’aime Joseph, après m’être étendu sur la Vierge et l’enfant (en tout bien tout honneur, rassurez-vous), après avoir si brillamment parlé des bergers puis des rois mages, il manquait une personne dans ma crèche du Musée du Louvre. La complétude impliquait de traiter le grand Jojo.

La nativité de Juan Correa de Vivar

La nativité de Juan Correa de Vivar

Lire la suite

La blacksploitation

Au Louvre, j’aime la Blackspoitation, ou comment calqué un modèle cinématographique des années 1970 sur les œuvres du Musée du Louvre. Comment la répétition des visites permet de s’interroger sur des thématiques au travers des époques et des mouvements artistiques. Aujourd’hui cela concernera le noir dans l’art. A ceux qui trouverons le sujet à la limite du politiquement incorrect je démontrerai que la limite est justement la place du noir dans les tableaux au Louvre ; limite voir hors cadre. A ceux qui aiment l’art moderne, je répondrai que nous n’évoquerons malheureusement pas le travail de Pierre Soulages sur le noir.

Portrait d'une femme noire de Marie-Guillemine Benoist

Portrait d’une femme noire de Marie-Guillemine Benoist

Lire la suite