Archives du mot-clé Dirck Hals

Né à Haarlem en 1591 et mort en 1656. Peintre néerlandais (Provinces-unies) du siècle d’or. Frère cadet de Frans Hals, il a surtout réalisé des scènes de genre.

De la coupe aux lèvres

Au Louvre, j’aime la distance qui existe de la coupe aux lèvres. Afin de me mettre en règle avec la législation je souhaite d’abord vous informer que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que sa consommation reste interdite aux personnes de moins de dix-huit ans, pour les autres, cette même consommation doit se pratiquer avec modération. Ces précautions prises, nous pouvons à présent plonger dans le jaja.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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Sourire

Au Louvre, j’aime le sourire. A l’heure de l’instantané photographique, le sourire est devenu un mot d’ordre, une règle, presque une sacro-sainte obligation et gare à celui qui ne fend pas sa face de plaisir en retroussant ses babines sur ses crocs. D’autre part, voici ce qui arrive quand un visiteur met un smiley en commentaire, je le prends comme une invitation à explorer les têtes de smiley sur les œuvres du Musée du Louvre.

Buste de satyre, dit "Faune de Vienne"

Buste de satyre, dit « Faune de Vienne »

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Tout pour la musique

Au Louvre, j’aime la Musique. C’est assez surprenant à écrire mais la phrase introductive de chaque billet est ce qu’elle est et je vais donc respecter cette habitude même si tout le monde sait que la musique que je préfère est celle du silence ou Bach car j’aime avoir l’impression de tutoyer les anges.

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

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Les chaussettes

Au Louvre, j’aime Les chaussettes. Oui alors là encore je vais attirer railleries, moqueries et médisances faciles. Et pourtant déjà Victor Hugo l’écrivait : « Braves peintres, prenez garde aux choses que vous peigniez / Tout peut partir, d’une chaussette qu’en peignant vous laissâtes. / Tout ; la haine et le deuil. Et ne m’objectez pas, / Que vos musées sont sûrs et que vous peignez gras. / Écoutez bien ceci : tête-à-tête, en pantoufles (comme Le Brun), / Portes closes, dans votre atelier, sans un pinceau qui coule,… » Bon j’arrête de citer Hugo, il n’a jamais eu la correction de me citer en retour.

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

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