Archives du mot-clé Francesco Albani

Né le 17 août 1578 à Bologne, en Émilie-Romagne et mort dans la même ville le 4 octobre 1660. Peintre italien baroque du XVIIème siècle, qui fut surnommé le « peintre des Grâces » ou encore « l’Anacréon de la peinture. »

La salutation angélique

Au Louvre, j’aime La salutation angélique d’Eustache Le Sueur. « C’est malin à cette date de parler de l’annonciation plutôt que de l’assomption ! », persifleront les mariolâtres. Je vous rappelle que je suis un ouf et que je fais ce que je veux.

La salutation angélique ou L'annonciation d'Eustache Le Sueur

La salutation angélique ou L’annonciation d’Eustache Le Sueur

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Montrer les crocs

Au Louvre, j’aime montrer les crocs. Toi, le jeune qui cherche un métier plein d’avenir je te conjure de devenir dentiste au Musée du Louvre. Tu me répondras que tu n’as pas reçu la formation initiale nécessaire pour glisser tes doigts dans des bouches inconnues. Je te rétorquerai qu’il ne s’agit pas de vrais patients mais qu’ils ont urgemment besoin de soins dentaires.

L’arracheur de dents de Gerard Dou

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La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine

Au Louvre, j’aime La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine de Gregor Erhart. Cette magnifique sculpture en bois semble attendre le visiteur curieux dans son cube de verre. Elle s’offre à son regard, mais comme souvent au Musée du Louvre, il faut oser se perdre dans les couloirs, dans les salles, loin des tracés balisés pour les flots de touristes, afin de découvrir des joyaux.

La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine de Gregor Erhart

La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine de Gregor Erhart

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Métamorphoses

Au Louvre, j’aime les Métamorphoses d’Ovide, parce qu’il suffit d’avoir lu une quantité infime de livres pour que les œuvres du Musée du Louvre s’ouvrent à vous sous un autre angle, que sans maîtriser la technique, cette petite bibliothèque vous offre d’autres histoires qui apparaissent sous le pinceau ou le burin et qu’ainsi les œuvres se répondent les uns aux autres.

Latone changeant les paysans en grenouilles

Latone changeant les paysans en grenouilles

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Paris est Magique

Au Louvre, j’aime quand Paris est magique et à cette occasion je me fais supporter de la candidature de la ville de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. Pourquoi soutenir une telle candidature dans un blog consacré au Musée du Louvre ? Nullement par esprit olympique, ce n’est pas le genre de la maison.Au Louvre, j'aime Paris est magique Lire la suite

G2LoQ

Au Louvre, j’aime quand G2LoQ, ou comment derrière ce code se trouve une astuce de peintres bien connue que je m’empresse de vous dévoiler. Et oui, pour toi lecteur je suis prêt à briser le serment secret du G2LoQ.

L'enlèvement d'Hélène de Guido Reni

L’enlèvement d’Hélène de Guido Reni

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