Archives du mot-clé Frans Francken

Longinus

Au Louvre, j’aime Longinus ou Saint-Longin-le-Centurion. Le déluge, Marie, Joseph, les bergers, le calvaire, la crucifixion, le martyr des saints, Saint Sébastien, saint Étienne… dans ma représentation artistico-visuelle de la Bible au Musée du Louvre, je ne pouvais rester silencieux sur ce grand dadais. Longinus ou l’art de la récupération. Longinus ou le pardon poussé à son paroxysme. La preuve que derrière chaque bourreau il y a un petit cœur qui bat. Pensez-y quand vous vous faites torturer.

Le couronnement d'épines de Tiziano Vecellio

Le couronnement d’épines de Tiziano Vecellio

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Monet, Monet, Monet

Au Louvre, j’aime Monet, Monet, Monet et parodier le groupe ABBA pour m’interroger sur la place de l’argent dans le musée. Attention, il ne sera pas ici question de la tête de quémandeurs patentés que prennent les différents conservateurs pour faire payer par le public leurs acquisitions ou celle du président du Musée du Louvre faisant des gorges chaudes sur son nombre de visiteurs et donc la somme d’argent inhérente entrée dans les caisses. Il s’agit plutôt de se questionner sur la représentation de l’argent dans les œuvres.

La Richesse de Pierre-Paul Prud'hon

La Richesse de Pierre-Paul Prud’hon

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Beau comme trois pommes

Au Louvre j’aime quand c’est Beau comme trois pommes car Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites. Tout peut partir d’un mot qu’en merdant vous traduites…, aurait pu écrire le gros Hugo s’il avait opté pour la promotion des pommes au lieu de s’acharner sur Badinguet (d’ailleurs il faudra que je rende hommage à Napoléon III). Quoi de mieux à cette période de l’année, alors que vos progénitures chantonnent la reinette et l’api, alors que la saison est au ramassage, quoi de mieux donc que d’aller regarder la représentation de ce fruit de saison dans les jardins des cimaises du Musée du Louvre.

Le panier d’œufs d'Henri-Horace-Roland Delaporte

Le panier d’œufs d’Henri-Horace-Roland Delaporte

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Mise à l’index

Au Louvre, j’aime la Mise à l’index. Quel meilleur sarcasme pour le lecteur qui consulte ce texte sur un support informatique. Initialement consacré à l’écriture ET la lecture, le billet sera scindé en deux. Aujourd’hui nous verrons donc le livre dans les arts au Musée du Louvre avant de vous donner les meilleurs conseils sur les écrits qu’il faut rédiger si vous souhaitez que la postérité vous expose au musée.

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Petit métier oublié

Au Louvre, j’aime Les petits métiers oubliés, même si ça fait un peu vieille France rance sur l’air du c’était mieux avant. Et dans ma liste de petits métiers oubliés, je souhaite saluer les fouetteurs qui me semblent trop représentés au Musée du Louvre. Attention, je ne veux pas me mettre à dos la noble guilde des fouetteurs mais faites un peu de place aux rémouleurs, aux alchimistes, aux elfes et autres bourreaux.

Ange portant les verges et le fouet de la flagellation

Ange portant les verges et le fouet de la flagellation

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèse. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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