Archives du mot-clé Giotto di Bondone

Longinus

Au Louvre, j’aime Longinus ou Saint-Longin-le-Centurion. Le déluge, Marie, Joseph, les bergers, le calvaire, la crucifixion, le martyr des saints, Saint Sébastien, saint Étienne… dans ma représentation artistico-visuelle de la Bible au Musée du Louvre, je ne pouvais rester silencieux sur ce grand dadais. Longinus ou l’art de la récupération. Longinus ou le pardon poussé à son paroxysme. La preuve que derrière chaque bourreau il y a un petit cœur qui bat. Pensez-y quand vous vous faites torturer.

Le couronnement d'épines de Tiziano Vecellio

Le couronnement d’épines de Tiziano Vecellio

Lire la suite

Publicités

4 2 1

Au Louvre, j’aime une petite partie de 4 2 1, mais avant de rentrer plus en détail dans l’article, petite précision pour les âmes sensibles. Pour tous ceux qui gémissent à l’évocation d’une opération chirurgicale, qui serrent les cuisses en entendant parler de coup de pied mal placé, qui tombent dans les pommes à la vue du sang. Pour tous ceux-là, passez votre chemin ou rendez-vous directement au paragraphe qui commence par : Bref, face à cette surreprésentation…

La crucifixion de Pedro Campana

La crucifixion de Pedro Campana

Lire la suite

Paris est Magique

Au Louvre, j’aime que Paris soit magique. Et à cette occasion je me fais supporter de la candidature de la ville de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. Pourquoi soutenir une telle candidature dans un blog consacré au Musée du Louvre ? Nullement par esprit olympique, ce n’est pas le genre de la maison.Au Louvre, j'aime Paris est magique Lire la suite

Clouer le bec

Au Louvre, j’aime clouer le bec. A l’heure où certains s’interrogent sur la façon de réussir leur barbecue, je me questionne sur l’art et la manière de bien crucifier son prochain. « Mais tu passes ton temps au Louvre, des scènes de crucifixion, il y en a que ça, alors tu te tais et tu regardes. » Comme j’aimerai que vous ayez raison…

Les mystères de la passion du Christ d’Antonio Campi

Lire la suite

Les chaussettes

Au Louvre, j’aime Les chaussettes. Oui alors là encore je vais attirer railleries, moqueries et médisances faciles. Et pourtant déjà Victor Hugo l’écrivait : « Braves peintres, prenez garde aux choses que vous peigniez / Tout peut partir, d’une chaussette qu’en peignant vous laissâtes. / Tout ; la haine et le deuil. Et ne m’objectez pas, / Que vos musées sont sûrs et que vous peignez gras. / Écoutez bien ceci : tête-à-tête, en pantoufles (comme Le Brun), / Portes closes, dans votre atelier, sans un pinceau qui coule,… » Bon j’arrête de citer Hugo, il n’a jamais eu la correction de me citer en retour.

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault

Lire la suite