Archives du mot-clé Hendrick de Clerck

Né vers 1570 à Bruxelles, où il meurt en 1630. Peintre baroque flamand, actif à Rome et à Bruxelles.

Beau comme trois pommes

Au Louvre j’aime quand c’est Beau comme trois pommes car Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites. Tout peut partir d’un mot qu’en merdant vous traduites…, aurait pu écrire le gros Hugo s’il avait opté pour la promotion des pommes au lieu de s’acharner sur Badinguet (d’ailleurs il faudra que je rende hommage à Napoléon III). Quoi de mieux à cette période de l’année, alors que vos progénitures chantonnent la reinette et l’api, alors que la saison est au ramassage et aux compotes, quoi de mieux donc que d’aller regarder la représentation de ce fruit de saison dans les jardins des cimaises du Musée du Louvre.

Le panier d’œufs d'Henri-Horace-Roland Delaporte

Le panier d’œufs d’Henri-Horace-Roland Delaporte

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Métamorphoses

Au Louvre, j’aime les Métamorphoses d’Ovide, parce qu’il suffit d’avoir lu une quantité infime de livres pour que les œuvres du Musée du Louvre s’ouvrent à vous sous un autre angle, que sans maîtriser la technique, cette petite bibliothèque vous offre d’autres histoires qui apparaissent sous le pinceau ou le burin et qu’ainsi les œuvres se répondent les uns aux autres.

Latone changeant les paysans en grenouilles

Latone changeant les paysans en grenouilles

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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Tout pour la musique

Au Louvre, j’aime la Musique. C’est assez surprenant à écrire mais la phrase introductive de chaque billet est ce qu’elle est et je vais donc respecter cette habitude même si tout le monde sait que la musique que je préfère est celle du silence ou Bach car j’aime avoir l’impression de tutoyer les anges.

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

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