Archives du mot-clé Jacques Blanchard

Visite à l’œil

Au Louvre, j’aime visiter à l’œil. Je vous assure que celui qui aime les sensations fortes devrait s’astreindre à l’exercice de regarder les tableaux les yeux dans les yeux. Ne pas s’émerveiller de la courbe d’un visage, du doux paysage ou des belles tenues. Le visiteur exigeant  découvrirait alors les faces ahurissantes des visages du Musée du Louvre. Car c’est un point amusant, avec plus de quatre cents visites au Louvre, j’avais vu sans regarder.

Giovan Carlo Doria de Simon Vouet

Giovan Carlo Doria de Simon Vouet

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Sales gosses

Au Louvre, j’aime les sales gosses. Il s’agit là de la figure de style introductive des billets, car en réalité je déteste les enfants, je trouve cela inutile, mal élevé, vulgaire et idiot… sauf les miens bien entendu qui sont le contraire de tout cela. Et il faut dire qu’au Musée du Louvre il n’y a que des sales gosses, aussi bien sur les murs que dans les salles. D’ailleurs cela donne envie d’en accrocher, scotcher, étaler quelques-uns présents dans les salles directement sur les murs.

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Joseph

Au Louvre, j’aime Joseph, après m’être étendu sur la Vierge et l’enfant (en tout bien tout honneur, rassurez-vous), après avoir si brillamment parlé des bergers puis des rois mages, il manquait une personne dans ma crèche du Musée du Louvre. La complétude impliquait de traiter le grand Jojo.

La nativité de Juan Correa de Vivar

La nativité de Juan Correa de Vivar

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