Archives du mot-clé Jan Steen

Les clés

Au Louvre, j’aime les clés. Autant il existe des objets pour lesquels un dictionnaire des symboles sera assez tranché sur la définition et la grille de lecture, autant la clé c’est la fête à l’improvisation et l’interprétation. Tantôt c’est la sagesse, tantôt la séquestration, parfois l’ouverture ou la fermeture ou la sécurité ou le droit. Vous l’aurez compris, la clé c’est l’ustensile idéal quand un artiste n’a rien à dire. Vous glissez une clé dans un tableau et il se trouvera toujours une personne pour trouver un axe d’interprétation sur la présence de cette clé. Si vous conservez l’envie d’un portrait de vous, posez avec une clé à la main, cela vous donnera l’air à la fois mystérieux et intelligent.

Clef de la Kaaba du sultan Faraj

Clef de la Kaaba du sultan Faraj

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Monet, Monet, Monet

Au Louvre, j’aime Monet, Monet, Monet et parodier le groupe ABBA pour m’interroger sur la place de l’argent dans le musée. Attention, il ne sera pas ici question de la tête de quémandeurs patentés que prennent les différents conservateurs pour faire payer par le public leurs acquisitions ou celle du président du Musée du Louvre faisant des gorges chaudes sur son nombre de visiteurs et donc la somme d’argent inhérente entrée dans les caisses. Il s’agit plutôt de se questionner sur la représentation de l’argent dans les œuvres.

La Richesse de Pierre-Paul Prud'hon

La Richesse de Pierre-Paul Prud’hon

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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De la coupe aux lèvres

Au Louvre, j’aime la distance qui existe de la coupe aux lèvres. Afin de me mettre en règle avec la législation je souhaite d’abord vous informer que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que sa consommation reste interdite aux personnes de moins de dix-huit ans, pour les autres, cette même consommation doit se pratiquer avec modération. Ces précautions prises, nous pouvons à présent plonger dans le jaja.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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Sourire

Au Louvre, j’aime le sourire. A l’heure de l’instantané photographique, le sourire est devenu un mot d’ordre, une règle, presque une sacro-sainte obligation et gare à celui qui ne fend pas sa face de plaisir en retroussant ses babines sur ses crocs. D’autre part, voici ce qui arrive quand un visiteur met un smiley en commentaire, je le prends comme une invitation à explorer les têtes de smiley sur les œuvres du Musée du Louvre.

Buste de satyre, dit "Faune de Vienne"

Buste de satyre, dit « Faune de Vienne »

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Carré d’as

Au Louvre, j’aime avoir comme main un  Carré d’as. Pas le personnage tricheur de Vol 747 pour Sydney, même si certaines similitudes existent. Non aujourd’hui nous serons  ethnologues pour plonger dans les passions destructrices du jeu. Moitié Patrick Bruel, moitié Claude Lévi-Strauss comme guidés par Tristes TropAs-de-Piques.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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