Archives du mot-clé Jean-Antoine Watteau

Né à Valenciennes le 10 octobre 1684 et mort à Nogent-sur-Marne le 18 juillet 1721. Peintre français.

Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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Sourire

Au Louvre, j’aime le sourire. A l’heure de l’instantané photographique, le sourire est devenu un mot d’ordre, une règle, presque une sacro-sainte obligation et gare à celui qui ne fend pas sa face de plaisir en retroussant ses babines sur ses crocs. D’autre part, voici ce qui arrive quand un visiteur met un smiley en commentaire, je le prends comme une invitation à explorer les têtes de smiley sur les œuvres du Musée du Louvre.

Buste de satyre, dit "Faune de Vienne"

Buste de satyre, dit « Faune de Vienne »

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Pâris

Au Louvre, j’aime Pâris. En dehors du Musée du Louvre j’aime Paris et si Paris est magique, vous allez voir pourquoi Pâris est magnifique. Les connaissances du lecteur s’amoncellent au gré de ses découvertes. Ainsi pour retrouver trace d’un Pâris, il faut remonter dans les vers shakespeariens de Roméo & Juliette. Mais je vais te demander un effort plus grand encore, lecteur, dans la spéléologie des strates de ta mémoire.

Le jugement de Pâris et la destruction de Troie de Mahis Gerung

Le jugement de Pâris et la destruction de Troie de Mahis Gerung

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G2LoQ

Au Louvre, j’aime quand G2LoQ, ou comment derrière ce code se trouve une astuce de peintres bien connue que je m’empresse de vous dévoiler. Et oui, pour toi lecteur je suis prêt à briser le serment secret du G2LoQ.

L'enlèvement d'Hélène de Guido Reni

L’enlèvement d’Hélène de Guido Reni

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L’âne frotte l’âne

Au Louvre, j’aime quand l’âne frotte l’âne. Pour une fois, notre bestiole du jour ne sortira pas tout droit du sous-continent indien, comme c’est trop souvent le cas ici. Je souhaitais vivement rendre un hommage à l’âne qui orne les œuvres du Musée du Louvre. L’âne, le mal-aimé des écuries, le moqué des basses-cours, l’idiot des cours de ferme. Existe-t-il un autre animal qui concentre sur sa personne autant d’expressions négatives dans la langue française ?

La nativité de Juan Correa de Vivar

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La jeune fille lisant une lettre

Au Louvre, j’aime La jeune fille lisant une lettre de Jean Raoux. Il faut dire que le tableau se mérite. En raison de réaménagements et travaux en cours (qui durent quand même depuis des années), le sens de la visite classique des œuvres françaises au deuxième étage autour de la cour Carrée est rompu. Normalement on voit Le Sueur, Champaigne, Le Nain, puis on enchaîne sur Le Brun et le Grand Siècle, on tourne à droite avec la Régence, Chardin, Watteau, Boucher, puis on continue avec la fin du XVIIIème, puis Ingres, Delacroix, Géricault, on tourne à droite pour arriver à Corot et on retourne à droite pour retomber sur Le Sueur, en sueur.

La jeune fille lisant une lettre de Jean Raoux

La jeune fille lisant une lettre de Jean Raoux

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