Archives du mot-clé Joseph-Marie Vien

Né en 1716 à Montpellier et mort à Paris en 1809. Peintre, dessinateur et graveur français, précurseur du néoclassicisme.

Les mots d’artiste

Au Louvre, j’aime les mots d’artiste. Je ne parle pas, ici, des bons mots et autres délicatesses que peuvent s’envoyer en travers de la tronche et à grands coups de pinceaux les artistes (*), il s’agit au contraire de ces quelques mots que les artistes peuvent laisser sur leur toile et de l’imagination dont ils font preuve pour ne pas dénaturer leur œuvre de leur bafouille ; je veux parler de leur signature. Ou comment ajouter sans abîmer ?

La vierge au coussin vert d'Andrea di Bartolo

La vierge au coussin vert d’Andrea di Bartolo

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Mise à l’index

Au Louvre, j’aime la Mise à l’index. Quel meilleur sarcasme pour le lecteur qui consulte ce texte sur un support informatique. Initialement consacré à l’écriture ET la lecture, le billet a été scindé en deux. Aujourd’hui nous verrons donc le livre dans les arts au Musée du Louvre avant de vous donner les meilleurs conseils sur les écrits qu’il faut rédiger si vous souhaitez que la postérité vous expose au musée.

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

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Carré d’as

Au Louvre, j’aime avoir comme main un  Carré d’as. Pas le personnage tricheur de Vol 747 pour Sydney, même si certaines similitudes existent. Non aujourd’hui nous serons  ethnologues pour plonger dans les passions destructrices du jeu. Moitié Patrick Bruel, moitié Claude Lévi-Strauss comme guidés par Tristes TropAs-de-Piques.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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Tout pour la musique

Au Louvre, j’aime la Musique. C’est assez surprenant à écrire mais la phrase introductive de chaque billet est ce qu’elle est et je vais donc respecter cette habitude même si tout le monde sait que la musique que je préfère est celle du silence ou Bach car j’aime avoir l’impression de tutoyer les anges.

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

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Madame est servie

Au Louvre, j’aime quand Madame est servie. Le visiteur qui prend sur sa pause méridienne pour aller admirer des tableaux peut vivre comme un enfer de voir se succéder des tables remplies de victuailles et autres mets appétissants. Comme tout le monde ne se nourrit pas uniquement de tableaux, ce midi, Les Délices du Louvre*, restaurant du musée, vous propose son Menu des artistes à 15,90 €. Boissons non-comprises.

L'été de Giuseppe Arcimboldo

L’été de Giuseppe Arcimboldo

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La destruction de Troie et le jugement de Pâris

Au Louvre, j’aime La destruction de Troie et le jugement de Pâris de Mathis Gerung. D’abord parce qu’il faut bien, de temps en temps, saluer l’école allemande de peinture car le Musée du Louvre semble être un des seuls endroits où à la fin ce n’est pas l’Allemagne qui gagne. Ensuite il faut de temps en temps reconduire sous les feux de la rampe quelque artiste que la mémoire collective a oublié ou mis en sommeil, alors Mathis, ce billet est pour toi. Enfin j’ai un goût certain pour la guerre de Troie.

La destruction de Troie et le jugement de Pâris de Mathis Gerung

La destruction de Troie et le jugement de Pâris de Mathis Gerung

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