Archives du mot-clé Louis-Léopold Boilly

Né à La Bassée le 5 juillet 1761 et mort à Paris le 4 janvier 1845. Artiste-peintre, miniaturiste, et graveur français, connu notamment pour ses scènes de la vie parisienne dans les années qui suivent la Révolution.

Monet, Monet, Monet

Au Louvre, j’aime Monet, Monet, Monet et parodier le groupe ABBA pour m’interroger sur la place de l’argent dans le musée. Attention, il ne sera pas ici question de la tête de quémandeurs patentés que prennent les différents conservateurs pour faire payer par le public leurs acquisitions ou celle du président du Musée du Louvre faisant des gorges chaudes sur son nombre de visiteurs et donc la somme d’argent inhérente entrée dans les caisses. Il s’agit plutôt de se questionner sur la représentation de l’argent dans les œuvres.

La Richesse de Pierre-Paul Prud'hon

La Richesse de Pierre-Paul Prud’hon

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Impressionner les imbéciles

Au Louvre, j’aime impressionner les imbéciles. Il ne s’agit pas d’un vœu personnel mais de la réponse de Louis Jouvet quand on lui demande pourquoi il porte sa Légion d’Honneur dans le film Entrée des artistes. Nous ne sommes pas passés loin de « La légion d’Honneur, c’est comme les hémorroïdes, n’ importe quel cul peut l’avoir. » de Jean Yanne que j’aime beaucoup mais n’ai pas osé comme titre du billet. Ou comment s’intéresser aux breloques que les hommes aiment s’accrocher sur le paletot et au goût des artistes pour les représenter.

Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l'armée d’Égypte, futur baron d'Empire d'Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l’armée d’Égypte, futur baron d’Empire d’Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

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Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

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Pied de nez

Au Louvre, j’aime le pied de nez. Le pied de nez c’est toujours mieux que la queue de poisson. Le pied ayant déjà était traité de l’extérieur au travers de l’article sur les chaussettes, j’ai eu envie de vous pousser à regarder plus loin que le bout de votre nez, parce que c’est une chance énorme, au Musée du Louvre, de pouvoir s’approcher si près des œuvres, pouvoir presque coller son nez dessus. Arriver à pouvoir saisir un tel niveau de détails. Même si à la fin cela fait loucher.

Portrait de Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l'armée d'Egypte, futur baron d'Empire d'Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

Portrait de Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l’armée d’Égypte, futur baron d’Empire d’Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

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Montrer les crocs

Au Louvre, j’aime montrer les crocs. Toi, le jeune qui cherche un métier plein d’avenir je te conjure de devenir dentiste au Musée du Louvre. Tu me répondras que tu n’as pas reçu la formation initiale nécessaire pour glisser tes doigts dans des bouches inconnues. Je te rétorquerai qu’il ne s’agit pas de vrais patients mais qu’ils ont urgemment besoin de soins dentaires.

L’arracheur de dents de Gerard Dou

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Sales gosses

Au Louvre, j’aime les sales gosses. Il s’agit là de la figure de style introductive des billets, car en réalité je déteste les enfants, je trouve cela inutile, mal élevé, vulgaire et idiot… sauf les miens bien entendu qui sont le contraire de tout cela. Et il faut dire qu’au Musée du Louvre il n’y a que des sales gosses, aussi bien sur les murs que dans les salles. D’ailleurs cela donne envie d’en accrocher, scotcher, étaler quelques-uns présents dans les salles directement sur les murs.

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

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De la coupe aux lèvres

Au Louvre, j’aime la distance qui existe de la coupe aux lèvres. Afin de me mettre en règle avec la législation je souhaite d’abord vous informer que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que sa consommation reste interdite aux personnes de moins de dix-huit ans, pour les autres, cette même consommation doit se pratiquer avec modération. Ces précautions prises, nous pouvons à présent plonger dans le jaja.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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Sourire

Au Louvre, j’aime le sourire. A l’heure de l’instantané photographique, le sourire est devenu un mot d’ordre, une règle, presque une sacro-sainte obligation et gare à celui qui ne fend pas sa face de plaisir en retroussant ses babines sur ses crocs. D’autre part, voici ce qui arrive quand un visiteur met un smiley en commentaire, je le prends comme une invitation à explorer les têtes de smiley sur les œuvres du Musée du Louvre.

Buste de satyre, dit "Faune de Vienne"

Buste de satyre, dit « Faune de Vienne »

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Carré d’as

Au Louvre, j’aime avoir comme main un  Carré d’as. Pas le personnage tricheur de Vol 747 pour Sydney, même si certaines similitudes existent. Non aujourd’hui nous serons  ethnologues pour plonger dans les passions destructrices du jeu. Moitié Patrick Bruel, moitié Claude Lévi-Strauss comme guidés par Tristes TropAs-de-Piques.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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