Archives du mot-clé Louis-Michel Van Loo

Né à Toulon en 1707, mort à Paris en 1771. Peintre français du XVIIIe siècle.

Impressionner les imbéciles

Au Louvre, j’aime impressionner les imbéciles. Il ne s’agit pas d’un vœu personnel mais de la réponse de Louis Jouvet quand on lui demande pourquoi il porte sa Légion d’Honneur dans le film Entrée des artistes. Nous ne sommes pas passés loin de « La légion d’Honneur, c’est comme les hémorroïdes, n’ importe quel cul peut l’avoir. » de Jean Yanne que j’aime beaucoup mais n’ai pas osé comme titre du billet. Ou comment s’intéresser aux breloques que les hommes aiment s’accrocher sur le paletot et au goût des artistes pour les représenter.

Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l'armée d’Égypte, futur baron d'Empire d'Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l’armée d’Égypte, futur baron d’Empire d’Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

Lire la suite

Publicités

Tu vas voir ta gueule…

Au Louvre, j’aime quand Tu vas voir ta gueule… sur les cimaises. Selon l’idée qui veut que nous ayons chacun sept sosies (idée un peu stupide puisque un septième de l’humanité est indienne, l’autre septième chinoise, cela limite du coup beaucoup les chances de sosie). Selon l’histoire personnelle que j’ai déjà racontée sur ce blog mais qui me permet de gagner quelques caractères sur le total de mon billet en la racontant de nouveau. Bref, vous l’aurez compris, nous allons aujourd’hui partir à la recherche de celui qui vous ressemble.

Portrait de Léon Riesener, peintre et cousin de l'artiste d'Eugène Delacroix

Portrait de Léon Riesener, peintre et cousin de l’artiste d’Eugène Delacroix

Lire la suite

Les mots d’artiste

Au Louvre, j’aime les mots d’artiste. Je ne parle pas, ici, des bons mots et autres délicatesses que peuvent s’envoyer en travers de la tronche et à grands coups de pinceaux les artistes (*), il s’agit au contraire de ces quelques mots que les artistes peuvent laisser sur leur toile et de l’imagination dont ils font preuve pour ne pas dénaturer leur œuvre de leur bafouille ; je veux parler de leur signature. Ou comment ajouter sans abîmer ?

La vierge au coussin vert d'Andrea di Bartolo

La vierge au coussin vert d’Andrea di Bartolo

Lire la suite

Trois petits points

Au Louvre, j’aime les trois petits points. Ces graphiques orthographiques sont ceux qui invitent à aller plus loin ou à taire une phrase laissée en suspens. Les trois petits points sont le moment où le lecteur prend la main sur l’auteur. Le moment où l’imagination du lecteur dépasse l’écriture de l’auteur. Comme le sujet Écriture/Lecture a été scindé en deux billets, je vous invite donc à lire le premier (ici) consacré à la lecture avant de poursuivre sur l’écriture au Musée du Louvre. Car, comme je l’avais promis, je vais vous dévoiler le meilleur moyen d’être exposé au Musée du Louvre en qualité d’auteur.

Nicolas Kratzer, astronome de Hans Holbein

Nicolas Kratzer, astronome de Hans Holbein

Lire la suite

Michel de Montaigne

Au Louvre, j’aime Michel de Montaigne de Jean-Baptiste Stouf, car il offre l’occasion de se moquer du penseur bordelais. En ces temps où les élèves potassent leurs cours en vue de briller un peu lors de l’examen de philosophie du baccalauréat, laissez-moi vous indiquer que le Musée du Louvre n’est pas, mais alors pas du tout un endroit pour l’élève en philosophie.

Michel de Montaigne de Jean-Baptiste Stouf

Michel de Montaigne de Jean-Baptiste Stouf

Lire la suite

Jacques Louis David

Au Louvre, j’aime comprendre pourquoi je n’aime pas Jacques-Louis David. Pendant des années je me suis obstiné à dire : « David, c’est de la merde ! » ou parfois, plus modéré : « David, c’est vraiment de la merde ! » et cela ne tenait pas uniquement à un anti-bonapartisme primaire de ma part. Mais je n’arrivais pas à dépasser mes fulgurances de critiques artistiques et à justifier ces dernières.

Portrait de l'artiste de Jacques-Louis David

Portrait de l’artiste de Jacques-Louis David

Lire la suite