Archives du mot-clé Luca Giordano

Né à Naples en 1636, mort dans la même ville en 1705. Peintre italien baroque de l’école napolitaine.

Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

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La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine

Au Louvre, j’aime La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine de Gregor Erhart. Cette magnifique sculpture en bois semble attendre le visiteur curieux dans son cube de verre. Elle s’offre à son regard, mais comme souvent au Musée du Louvre, il faut oser se perdre dans les couloirs, dans les salles, loin des tracés balisés pour les flots de touristes, afin de découvrir des joyaux.

La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine de Gregor Erhart

La Belle Allemande ou sainte Marie-Madeleine de Gregor Erhart

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Mon musée du Louvre

Au Louvre, j’aime Mon musée du Louvre. Quand on doit tenir le millier de caractères sur un tableau, une sculpture, un objet, il faut que ceux-ci aient matière à vous inspirer au-delà de simplement vous plaire. Qu’il vous parle, s’ouvre et vous offre des choses à raconter. Cette contrainte m’interdit, sous réserve d’un billet de trois phrases (peut-être que certains le regretteront) de parler de certaines œuvres qui me ravissent mais pour lesquelles je n’aurais comme presque seule réponse : Au Louvre, j’aime [nom de l’œuvre] parce que je l’aime… Ou parce qu’elle me plaît, m’émeut, me bouleverse…

La pyramide du Louvre

La pyramide du Louvre

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G2LoQ

Au Louvre, j’aime quand G2LoQ, ou comment derrière ce code se trouve une astuce de peintres bien connue que je m’empresse de vous dévoiler. Et oui, pour toi lecteur je suis prêt à briser le serment secret du G2LoQ.

L'enlèvement d'Hélène de Guido Reni

L’enlèvement d’Hélène de Guido Reni

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Joseph

Au Louvre, j’aime Joseph, après m’être étendu sur la Vierge et l’enfant (en tout bien tout honneur, rassurez-vous), après avoir si brillamment parlé des bergers puis des rois mages, il manquait une personne dans ma crèche du Musée du Louvre. La complétude impliquait de traiter le grand Jojo.

La nativité de Juan Correa de Vivar

La nativité de Juan Correa de Vivar

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Le cerf du Muséum

Au Louvre, j’aime Le cerf du Muséum qui pour les 20 ans de la réouverture de la galerie de l’évolution du Museum d’Histoire Naturelle est venu se cacher au Musée du Louvre. Est-ce vraiment une bonne idée ?

Le cerf du Muséum

Le cerf du Muséum

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