Archives du mot-clé Petrus Paulus Rubens

Né en 1577 à Siegen (Westphalie) et mort en 1640 à Anvers. Peintre baroque flamand.

Les animaux fantastiques

Au Louvre, j’aime Les animaux fantastiques. Certains me reprocheront de voguer un peu facilement sur un succès cinématographique du moment avec un tel titre. N’y voyez pas malice, sur le flot des enfants qui chercheront sur les internets des informations à propos du dernier film de sorciers, un ou deux, auront envie d’aller voir au Musée du Louvre les animaux fantastiques proposés. C’est ma façon de contribuer à la promotion du musée auprès de la jeunesse.

Dragon de Paul-Ambroise Slodtz

Dragon de Paul-Ambroise Slodtz

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Un coup du lapin

Au Louvre, j’aime quand c’est un coup du lapin. Ma recherche animalière dans les tableaux du Musée du Louvre va bien au-delà du Livre de la jungle. Aujourd’hui ce sera donc Lapinou, Pan-pan, Jeannot, Roger et autres qui vont passer à la casserole.

Histoire de David de Hans Sebald Beham

Histoire de David de Hans Sebald Beham

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Pied de nez

Au Louvre, j’aime le pied de nez. Le pied de nez c’est toujours mieux que la queue de poisson. Le pied ayant déjà était traité de l’extérieur au travers de l’article sur les chaussettes, j’ai eu envie de vous pousser à regarder plus loin que le bout de votre nez, parce que c’est une chance énorme, au Musée du Louvre, de pouvoir s’approcher si près des œuvres, pouvoir presque coller son nez dessus. Arriver à pouvoir saisir un tel niveau de détails. Même si à la fin cela fait loucher.

Portrait de Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l'armée d'Egypte, futur baron d'Empire d'Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

Portrait de Dominique-Jean Larrey, ancien chirurgien en chef de l’armée d’Égypte, futur baron d’Empire d’Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson

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Montrer les crocs

Au Louvre, j’aime montrer les crocs. Toi, le jeune qui cherche un métier plein d’avenir je te conjure de devenir dentiste au Musée du Louvre. Tu me répondras que tu n’as pas reçu la formation initiale nécessaire pour glisser tes doigts dans des bouches inconnues. Je te rétorquerai qu’il ne s’agit pas de vrais patients mais qu’ils ont urgemment besoin de soins dentaires.

L’arracheur de dents de Gerard Dou

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Le roi boit

Au Louvre, j’aime Le Roi boit, dit aussi Repas de famille de Jacob Jordaens parce que je me rends compte que si j’ai souvent puisé dans la peinture nord européenne pour illustrer mes billets, je ne me suis jamais attardé sur une certaine spécificité de l’art flamand dans sa représentation : l’épaisseur des personnages. Et Le Roi boit me semble une de plus belles représentations de cette épaisseur et l’occasion de parler aussi de Jacob Jordaens.

Le Roi boit ou Repas de famille le jour de la Fête des Rois de Jacob Jordaens

Le Roi boit ou Repas de famille le jour de la Fête des Rois de Jacob Jordaens

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Les mots d’artiste

Au Louvre, j’aime les mots d’artiste. Je ne parle pas, ici, des bons mots et autres délicatesses que peuvent s’envoyer en travers de la tronche et à grands coups de pinceaux les artistes (*), il s’agit au contraire de ces quelques mots que les artistes peuvent laisser sur leur toile et de l’imagination dont ils font preuve pour ne pas dénaturer leur œuvre de leur bafouille ; je veux parler de leur signature. Ou comment ajouter sans abîmer ?

La vierge au coussin vert d'Andrea di Bartolo

La vierge au coussin vert d’Andrea di Bartolo

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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