Archives du mot-clé Pierre Mignard

Né à Troyes en 1612 et mort à Paris en 1695. Artiste-peintre français.

Les animaux fantastiques

Au Louvre, j’aime Les animaux fantastiques. Certains me reprocheront de voguer un peu facilement sur un succès cinématographique du moment avec un tel titre. N’y voyez pas malice, sur le flot des enfants qui chercheront sur les internets des informations à propos du dernier film de sorciers, un ou deux, auront envie d’aller voir au Musée du Louvre les animaux fantastiques proposés. C’est ma façon de contribuer à la promotion du musée auprès de la jeunesse.

Dragon de Paul-Ambroise Slodtz

Dragon de Paul-Ambroise Slodtz

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La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus-Christ avec ses disciples

Au Louvre, j’aime La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus-Christ avec ses disciples de Frans Pourbus. Quand on parle de cène tout le monde a en tête la fresque de Léonard de Vinci au mur d’un couvent milanais, il est d’ailleurs surprenant de voir combien cette représentation est devenue LA représentation du dernier repas christique (cette meanstreamisation de l’art). Mais le sujet de la cène est une base que tout artiste doit avoir dans son book et tout musée dans ses réserves. Dans le cas contraire vous ne pouvez prétendre être un artiste ou un musée.

La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus Christ de Frans Pourbus

La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus Christ de Frans Pourbus

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Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

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Beau comme trois pommes

Au Louvre j’aime quand c’est Beau comme trois pommes car Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites. Tout peut partir d’un mot qu’en merdant vous traduites…, aurait pu écrire le gros Hugo s’il avait opté pour la promotion des pommes au lieu de s’acharner sur Badinguet (d’ailleurs il faudra que je rende hommage à Napoléon III). Quoi de mieux à cette période de l’année, alors que vos progénitures chantonnent la reinette et l’api, alors que la saison est au ramassage et aux compotes, quoi de mieux donc que d’aller regarder la représentation de ce fruit de saison dans les jardins des cimaises du Musée du Louvre.

Le panier d’œufs d'Henri-Horace-Roland Delaporte

Le panier d’œufs d’Henri-Horace-Roland Delaporte

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Les mots d’artiste

Au Louvre, j’aime les mots d’artiste. Je ne parle pas, ici, des bons mots et autres délicatesses que peuvent s’envoyer en travers de la tronche et à grands coups de pinceaux les artistes (*), il s’agit au contraire de ces quelques mots que les artistes peuvent laisser sur leur toile et de l’imagination dont ils font preuve pour ne pas dénaturer leur œuvre de leur bafouille ; je veux parler de leur signature. Ou comment ajouter sans abîmer ?

La vierge au coussin vert d'Andrea di Bartolo

La vierge au coussin vert d’Andrea di Bartolo

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Mise à l’index

Au Louvre, j’aime la Mise à l’index. Quel meilleur sarcasme pour le lecteur qui consulte ce texte sur un support informatique. Initialement consacré à l’écriture ET la lecture, le billet a été scindé en deux. Aujourd’hui nous verrons donc le livre dans les arts au Musée du Louvre avant de vous donner les meilleurs conseils sur les écrits qu’il faut rédiger si vous souhaitez que la postérité vous expose au musée.

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

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Sales gosses

Au Louvre, j’aime les sales gosses. Il s’agit là de la figure de style introductive des billets, car en réalité je déteste les enfants, je trouve cela inutile, mal élevé, vulgaire et idiot… sauf les miens bien entendu qui sont le contraire de tout cela. Et il faut dire qu’au Musée du Louvre il n’y a que des sales gosses, aussi bien sur les murs que dans les salles. D’ailleurs cela donne envie d’en accrocher, scotcher, étaler quelques-uns présents dans les salles directement sur les murs.

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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Métamorphoses

Au Louvre, j’aime les Métamorphoses d’Ovide, parce qu’il suffit d’avoir lu une quantité infime de livres pour que les œuvres du Musée du Louvre s’ouvrent à vous sous un autre angle, que sans maîtriser la technique, cette petite bibliothèque vous offre d’autres histoires qui apparaissent sous le pinceau ou le burin et qu’ainsi les œuvres se répondent les uns aux autres.

Latone changeant les paysans en grenouilles

Latone changeant les paysans en grenouilles

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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