Archives du mot-clé Pierre Subleyras

Né le 25 novembre 1699 à Saint-Gilles-du-Gard et mort à Rome le 28 mai 1749. Peintre français.

Un coup du lapin

Au Louvre, j’aime quand c’est un coup du lapin. Ma recherche animalière dans les tableaux du Musée du Louvre va bien au-delà du Livre de la jungle. Aujourd’hui ce sera donc Lapinou, Pan-pan, Jeannot, Roger et autres qui vont passer à la casserole.

Histoire de David de Hans Sebald Beham

Histoire de David de Hans Sebald Beham

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La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus-Christ avec ses disciples

Au Louvre, j’aime La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus-Christ avec ses disciples de Frans Pourbus. Quand on parle de cène tout le monde a en tête la fresque de Léonard de Vinci au mur d’un couvent milanais, il est d’ailleurs surprenant de voir combien cette représentation est devenue LA représentation du dernier repas christique. Mais le sujet de la cène est une base que tout artiste doit avoir dans son book et tout musée dans ses réserves. Dans le cas contraire vous ne pouvez prétendre être un artiste ou un musée.

La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus Christ de Frans Pourbus

La sainte Cène ou Le dernier repas de Jésus Christ de Frans Pourbus

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Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

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Tu vas voir ta gueule…

Au Louvre, j’aime quand Tu vas voir ta gueule… sur les cimaises. Selon l’idée qui veut que nous ayons chacun sept sosies (idée un peu stupide puisque un septième de l’humanité est indienne, l’autre septième chinoise, cela limite du coup beaucoup les chances de sosie). Selon l’histoire personnelle que j’ai déjà racontée sur ce blog mais qui me permet de gagner quelques caractères sur le total de mon billet en la racontant de nouveau. Bref, vous l’aurez compris, nous allons aujourd’hui partir à la recherche de celui qui vous ressemble.

Portrait de Léon Riesener, peintre et cousin de l'artiste d'Eugène Delacroix

Portrait de Léon Riesener, peintre et cousin de l’artiste d’Eugène Delacroix

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Mise à l’index

Au Louvre, j’aime la Mise à l’index. Quel meilleur sarcasme pour le lecteur qui consulte ce texte sur un support informatique. Initialement consacré à l’écriture ET la lecture, le billet sera scindé en deux. Aujourd’hui nous verrons donc le livre dans les arts au Musée du Louvre avant de vous donner les meilleurs conseils sur les écrits qu’il faut rédiger si vous souhaitez que la postérité vous expose au musée.

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

Saint Jérôme méditant de Jan Cornelisz Vermeyen

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Sales gosses

Au Louvre, j’aime les sales gosses. Il s’agit là de la figure de style introductive des billets, car en réalité je déteste les enfants, je trouve cela inutile, mal élevé, vulgaire et idiot… sauf les miens bien entendu qui sont le contraire de tout cela. Et il faut dire qu’au Musée du Louvre il n’y a que des sales gosses, aussi bien sur les murs que dans les salles. D’ailleurs cela donne envie d’en accrocher, scotcher, étaler quelques-uns présents dans les salles directement sur les murs.

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

Le jeune dessinateur de Jean-Siméon Chardin

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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