Archives du mot-clé Pieter de Hooch

Lâchez les chiens

Au Louvre, j’aime quand vous lâchez les chiens. Certains traquent les représentations du chat au Musée du Louvre. Il suffit de plonger son regard dans le fond des tableaux pour constater l’oiseau terrorisé par le matou qui rôde autour de sa cage et s’y refuser. Certains traquent le sein, les saints ou les dessins. Mais pour celui qui cherche la petite bête, au Louvre, ce n’est pas le matou qu’il convient de traquer mais le chien, le Musée du Louvre dispose d’un chenil de belle composition et même de sa propre légende autour de l’animal.

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l'a détaché de l'arbre d'Antoine-Denis Chaudet

Œdipe enfant rappelé à la vie par le berger Phrobas qui l’a détaché de l’arbre d’Antoine-Denis Chaudet

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Montrer les crocs

Au Louvre, j’aime montrer les crocs. Toi, le jeune qui cherche un métier plein d’avenir je te conjure de devenir dentiste au Musée du Louvre. Tu me répondras que tu n’as pas reçu la formation initiale nécessaire pour glisser tes doigts dans des bouches inconnues. Je te rétorquerai qu’il ne s’agit pas de vrais patients mais qu’ils ont urgemment besoin de soins dentaires.

L’arracheur de dents de Gerard Dou

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Les mots d’artiste

Au Louvre, j’aime les mots d’artiste. Je ne parle pas, ici, des bons mots et autres délicatesses que peuvent s’envoyer en travers de la tronche et à grands coups de pinceaux les artistes (*), il s’agit au contraire de ces quelques mots que les artistes peuvent laisser sur leur toile et de l’imagination dont ils font preuve pour ne pas dénaturer leur œuvre de leur bafouille ; je veux parler de leur signature. Ou comment ajouter sans abîmer ?

La vierge au coussin vert d'Andrea di Bartolo

La vierge au coussin vert d’Andrea di Bartolo

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De la coupe aux lèvres

Au Louvre, j’aime la distance qui existe de la coupe aux lèvres. Afin de me mettre en règle avec la législation je souhaite d’abord vous informer que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que sa consommation reste interdite aux personnes de moins de dix-huit ans, pour les autres, cette même consommation doit se pratiquer avec modération. Ces précautions prises, nous pouvons à présent plonger dans le jaja.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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Envie de baiser(s) ?

Au Louvre, j’aime avoir une envie de baiser(s). Maintenant que je sais combien ce blog, et moi-même, sommes inutiles, navrant et racoleurs, je cesse de mettre les moindres pincettes et je plonge dans le crapuleux et le vulgaire avec un délice redoublé. Alors baisons ! Je précise malgré tout à l’attention des lecteurs fripons que les parenthèses du titre ne sont pas à mettre … entre parenthèses. C’est du baiser, le nom, que je vais vous entretenir. Quant à ceux qui espéraient le verbe, je les invite à reluquer ce billet : Du cul.

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

Le feu aux poudres de Jean-Honoré Fragonard

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Sourire

Au Louvre, j’aime le sourire. A l’heure de l’instantané photographique, le sourire est devenu un mot d’ordre, une règle, presque une sacro-sainte obligation et gare à celui qui ne fend pas sa face de plaisir en retroussant ses babines sur ses crocs. D’autre part, voici ce qui arrive quand un visiteur met un smiley en commentaire, je le prends comme une invitation à explorer les têtes de smiley sur les œuvres du Musée du Louvre.

Buste de satyre, dit "Faune de Vienne"

Buste de satyre, dit « Faune de Vienne »

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Carré d’as

Au Louvre, j’aime avoir comme main un  Carré d’as. Pas le personnage tricheur de Vol 747 pour Sydney, même si certaines similitudes existent. Non aujourd’hui nous serons  ethnologues pour plonger dans les passions destructrices du jeu. Moitié Patrick Bruel, moitié Claude Lévi-Strauss comme guidés par Tristes TropAs-de-Piques.

Le tricheur de Georges de La Tour

Le tricheur de Georges de La Tour

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