Archives du mot-clé Sebastiano Ricci

Né en 1659 à Belluno et mort en 1734 à Venise. Peintre italien baroque de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle, formé à Venise.

Un conte de Noël – Games of Louvre

Au Louvre, j’aime vous narrer un conte de Noël. Au départ je pensais vous raconter l’histoire d’une adolescente et de son barbon de mari qui firent étape dans une étable où elle accoucha. Puis j’aurais raconté comment l’enfant faisait du ski nautique, sans ski, à Tibériade, s’amusait à réveiller les morts ou à multiplier les goûters. Mais je trouvais cela bien trop gros à vous faire avaler et puis cela faisait réchauffé.Au Louvre, j'aime Game of Thrones

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Beau comme trois pommes

Au Louvre j’aime quand c’est Beau comme trois pommes car Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites. Tout peut partir d’un mot qu’en merdant vous traduites…, aurait pu écrire le gros Hugo s’il avait opté pour la promotion des pommes au lieu de s’acharner sur Badinguet (d’ailleurs il faudra que je rende hommage à Napoléon III). Quoi de mieux à cette période de l’année, alors que vos progénitures chantonnent la reinette et l’api, alors que la saison est au ramassage, quoi de mieux donc que d’aller regarder la représentation de ce fruit de saison dans les jardins des cimaises du Musée du Louvre.

Le panier d’œufs d'Henri-Horace-Roland Delaporte

Le panier d’œufs d’Henri-Horace-Roland Delaporte

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Saint des seins

Au Louvre, j’aime déterminer le saint des seins. Parce que j’ai été mis au défi, dans un commentaire, de traiter du sein dans sa représentation louvresque, j’ai arpenté les salles du musée, tel un pervers, ne cherchant que l’aréole, le téton ou le nichon échappé de l’échancrure des corsages. Faut arrêter, chers lecteurs, les demandes saugrenues, je passe pour quoi, moi ? D’autant que pour ne rien vous cacher, du sein au Musée du Louvre, il y en a… beaucoup et d’ailleurs le Louvre les cache très peu. J’avertis le lecteur que si de pareils objets leurs faisaient venir de coupables pensées, qu’ils traversent la rue pour aller couvrir, sur les planches du Français, ce sein qu’ils ne sauraient voir.

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

Les curieuses de Jean-Honoré Fragonard

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La glandouille

Au Louvre, j’aime l’art de la paresse ou pour le dire de façon plus moderne et plus franche, la glandouille, la glande voir la bonne grosse glande des familles. Celle qui ne produit rien si ce n’est le remord de n’avoir pas avancé sur tout ce qu’il y avait à faire. La glandouille qui est aussi la muse de mille idées.

Le colosse de Rhodes de Louis de Caullery

Le colosse de Rhodes de Louis de Caullery

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Tout pour la musique

Au Louvre, j’aime la Musique. C’est assez surprenant à écrire mais la phrase introductive de chaque billet est ce qu’elle est et je vais donc respecter cette habitude même si tout le monde sait que la musique que je préfère est celle du silence ou Bach car j’aime avoir l’impression de tutoyer les anges.

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

Portrait de la marquise de Pompadour de Maurice-Quentin de La Tour

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G2LoQ

Au Louvre, j’aime quand G2LoQ, ou comment derrière ce code se trouve une astuce de peintres bien connue que je m’empresse de vous dévoiler. Et oui, pour toi lecteur je suis prêt à briser le serment secret du G2LoQ.

L'enlèvement d'Hélène de Guido Reni

L’enlèvement d’Hélène de Guido Reni

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Du cul

Au Louvre, j’aime Le sexe. J’aime que les parents aient préféré conduire leurs mômes ici plutôt qu’à l’exposition du Zizi sexuel. Bien mal leur en a pris…

Mercure

Mercure

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